Eric Pina : regard entre l’homme et son environnement

« J’appartiens à l’instant, aux personnes et aux objets qui m’entourent ». Ouais, comme moi quand je donne un concert ! Bien dit, bro’ ! Mon pote Eric Pina est un grand artiste. Il fait des dessins, des gravures à l’eau-forte et des sculptures pour partager son regard sur les gens et les bâtiments qu’il observe dans la rue. Et ce qui est drôlement balèze, c’est que l’arrière-plan est tellement simplifié que ses personnages ont l’air d’être seuls, et en même temps on voit clairement qu’ils observent quelque chose de précis. C’est un peu comme dans la vie, au fond. On est seul et avec les autres en même temps, et les deux se mêlent en permanence… Bref.

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Ouverture et enracinement : le cousinage à plaisanterie


Le Président-Poète L. S. Senghor, dans son idéologie de la négritude, a fondé son combat contre l’impérialisme culturel, cette forme d’aliénation du colonialisme, sur « l’ouverture et l’enracinement ». Ouverture aux autres et enracinement dans sa culture.
Aujourd’hui, avec nos cousins de Keurdomusagar, mon amie Fabinta Lo nous fait découvrir le cousinage à plaisanterie, profondément enraciné dans la culture sénégalaise.
Le cousinage à plaisanterie ou « parenté à plaisanterie » est une pratique sociale typiquement ouest-africaine. Chez les Wolofs, on l’appelle Kal. Cette pratique autorise, voire oblige des membres d’une même famille (tels que des cousins éloignés ou des membres de certaines ethnies) à se moquer les uns des autres ou s’insulter, et ce, sans conséquences. Ces affrontements verbaux sont en réalité des moyens de décrispation sociale 1.

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De la Terre et de l’Humanisme


Après avoir un peu côtoyé les Colibris et mis les mains dans la terre avec les Incroyables Comestibles, j’ai eu envie d’aller découvrir l’âme de l’association Terre et Humanisme, en Ardèche. Dans ce lieu paisible, où la nature a gardé ses droits, amoureusement accompagnée par l’Homme, l’humanisme de Pierre Rabhi flotte dans l’air. Le temps s’est comme arrêté. La nature est partout : vignes, nuages, abeilles, coquelicots, grenouilles… Et, de temps en temps, alors qu’on se croit soudain seul au monde, on croise un humain qui nous salue avec le même sourire serein. J’ai d’ailleurs fait de belles rencontres, partagé de riches moments d’échanges autour de légumes exigeants et de grains de maïs métissés.
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La Clémence

Aujourd’hui, c’est la Journée mondiale de l’enfance !

Alors j’aimerais vous parler d’une école où j’ai des amis, à Dakar, au Sénégal. Je suis allée leur rendre visite et ils m’ont présenté leur maîtresse, Aminata, et j’ai même suivi un cours de conjugaison avec les grands !
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Le père de la famille Ndiaye

Voici Ibrahima Niang, qui collabore avec Fatoumata Sy pour fabriquer des poupées sénégalaises. C’est dans ses mains que nous prenons forme. Il crée notre armature avec du fil de fer et des matériaux recyclés (papier, mousse). Nous n’avons pas encore très fière allure, mais ça va venir… Il reste à Fatoumata Sy le soin de couper et de coudre nos vêtements, de nous habiller et de s’occuper des finitions afin de nous donner notre apparence finale.

C’est sur le toit de sa maison qu’il a choisi de nous présenter son travail. Ibrahima nous raconte qu’il a voyagé dans de nombreux pays d’Afrique pour présenter ses créations (vêtements, objets d’artisanat). Il vit maintenant dans la banlieue de Dakar.

Assane Ndiaye